10 avril 2007
Portrait
© Beauté
ELEVATION : poème baroque
Ton corps est-il encore un corps de chair
Quand cesse la mitraille de la cupidité
Que le désir délaisse sexe et ventre et va
Un chemin que nul n' a jamais foulé?
Alors il reste, pour toi et moi, le bel espace
L'ouvert aux dimensions inégalables
Où grand et petit enfin s'égalisent
Où les pouvoirs sont enfin démasqués
Les rois nus, les hommes requalifiés.
Je voudrais m'élancer vers les cimes
Et quelque part, dans l'indéterminé, bâtir
Ce jardin des amants vomis par le destin
Brillants des feux des fresques de Florence
Indifférents à tout le reste
Qui élève leur corps uni en auréole d'or.
(Hector)
Commentaires
Bonjour Angélique.
A mon tour je vous fais un signe de la main dans laquelle je dépose un baiser.
Le cygne est aussi une grande constellation brillante d’étoiles comme vous.
Signer Seb.
J'aime à voir le cygne lorsqu'il déploit ses ailes pour prendre son envol, un peu comme vous en ce moment . . .
Tendrement
Lise
J'adore aussi ce regard !
j'aime
j'aime relire ce poème qui dit le plus beau et le plus vrai. Merci de l'avoir exposé ici. La Beauté irradie dans ce monde à travers les turpitudes et les affres du médiocre. Au delà de la violence ordinaire. Et des impossibles de la convention sociale. Salut à toi, belle Ange de lumière.
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